À Wogba, dans la commune de Vo 1, onze femmes transformatrices de manioc, d’huile de palme et d’huile de coco ont franchi une nouvelle étape vers leur autonomisation économique. Après une formation sur les techniques modernes de conditionnement, d’emballage et de commercialisation, elles ont reçu des équipements destinés à améliorer la qualité de leurs productions et leur accès aux marchés.
Cette activité s’inscrit dans le cadre du Projet intégré de restauration écologique des berges de la rivière Akpoloè et de gestion durable de la zone humide de Vo Adabou, mis en œuvre par FEDIA. Le projet est financé par l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), le Ministère de l’Environnement et des Ressources forestières, à travers le programme R4C-Togo, avec l’appui technique de l’Office de Développement et d’Exploitation des Forêts (ODEF).
Durant la formation, les participantes ont renforcé leurs compétences sur les normes d’hygiène et de sécurité alimentaire, les techniques modernes de conditionnement et d’emballage, l’étiquetage, la conservation des produits ainsi que les stratégies de commercialisation. Des exercices pratiques leur ont permis de maîtriser les techniques enseignées et d’améliorer la présentation de leurs produits afin d’accroître leur valeur sur le marché.



La cérémonie de remise symbolique des équipements s’est déroulée en présence du maire de la commune Vo 1, du chef du village de Wogba, du Directeur préfectoral de l’Environnement de Vo ainsi que de plusieurs cadres de l’administration locale. Leur présence témoigne de l’engagement des autorités à accompagner les initiatives qui concilient protection de l’environnement et développement économique des communautés.





Très émues, les bénéficiaires ont exprimé leur gratitude envers les partenaires du projet. Elles ont réaffirmé leur engagement à mettre pleinement à profit les connaissances acquises et les équipements reçus pour améliorer leurs activités génératrices de revenus.
Cet engagement ne date pas d’aujourd’hui. Depuis le lancement du projet, ces femmes sont parmi les premières à se mobiliser lors des campagnes de reboisement des berges de la rivière Akpoloè. Leur implication constante dans les activités de restauration écologique démontre que la protection de l’environnement et l’autonomisation économique peuvent progresser ensemble lorsque les communautés sont placées au cœur de l’action.




Pour FEDIA, cette conviction guide chacune de ses interventions : les femmes rurales ne sont pas de simples bénéficiaires des projets de développement ; elles en sont les principales actrices. En investissant dans leurs compétences, leurs outils de production et leur leadership, l’association contribue à bâtir des communautés plus résilientes face aux changements climatiques.
